Pour l'éditeur:
Concernant « Le seul privilège que les libéraux ignorent », par Nicholas Kristof (chronique du 14 septembre) :
Je trouve le ton de la chronique de M. Kristof condescendant et sexiste.
Il suggère qu’une solution à la forte prévalence de la pauvreté dans les ménages monoparentaux consiste à augmenter les revenus des hommes peu instruits, les rendant ainsi plus « aptes au mariage ». Cela implique que la seule façon pour une mère célibataire de dépasser le seuil de pauvreté est de trouver un homme pour l’élever.
Pourquoi ne pas explorer ces solutions évidentes : l'accès universel à la santé reproductive, permettant aux femmes de contrôler quand et si elles ont un enfant ; l'accès universel aux soins de santé qui ne sont pas liés à l'emploi ; une éducation préscolaire gratuite et universelle afin que les femmes qui travaillent n'aient pas à consacrer une grande partie de leurs revenus à la garde d'enfants ; et la parité salariale pour les femmes, qui gagnent actuellement 82 pour cent de ce que gagnent les hommes pour le même travail ?
Kathleen WynnBrookline, Mass.
Pour l'éditeur:
Merci pour la chronique convaincante de Nicholas Kristof sur l’importance des familles biparentales. Élever des enfants est un travail éprouvant sur le plan émotionnel et physique, qui occupe une fraction importante de votre vie entière. La valeur d’un partenaire qui partage les fardeaux, ainsi que les joies et l’amour, ne peut être surestimée.
Michael SobelBrooklyn
Pour l'éditeur:
Les arguments de Nicholas Kristof selon lesquels le mariage parental donne de meilleurs résultats aux enfants sont erronés. M. Kristof suppose que la corrélation implique la causalité. Les enfants de parents mariés...
[Courte citation de 8% de l'article original]